7 trucs pour abattre la culpabilité

Les trucs

La parentalité vient souvent avec une dose de culpabilité et c’est en soi une bonne chose, car cela nous aide à être emphatiques aux besoins de nos enfants. La culpabilité nous aide aussi à différencier le bien et le mal. Bref, c’est un peu l’assise de nos compétences parentales.

Toutefois, il arrive que cette culpabilité soit envahissante et ne soit pas basée sur une responsabilité réelle à laquelle vous avez failli. C’est alors que la culpabilité envahit notre vie et vous empêche d’avancer.

Voici des exemples :

  • Une maman croit que si son bébé est décédé dans son ventre c’est parce qu’en début de grossesse elle ne le voulait pas
  • Un papa adoptif se sent coupable de toute la maltraitance que son enfant a vécue dans sa famille biologique
  • Une maman se dit qu’elle a dû faire quelque chose de mal pendant sa grossesse, car son enfant a un handicap moteur
  • Une maman se dit que c’est de sa faute si son placenta n’a pas pu nourrir convenablement son bébé et qu’il est décédé
  • Un parent adoptif se dit qu’il est un mauvais parent, car son enfant n’arrive pas à créer d’attachement avec lui

Ces exemples nous démontrent bien ce qu’un parent peut prendre seul sur ses épaules une situation négative alors qu’il pourrait répartir le poids en tenant compte d’autres facteurs tels que le climat social, la génétique, la santé de l’enfant, le manque de support de l’entourage ou de professionnels…

De plus, il est aussi bon de savoir qu’à la base la culpabilité n’est ni une bonne ni une mauvaise émotion et qu’elle doit être vécue comme toutes les autres. Il s’agit juste de la relativiser.

C’est bien beau tout ça, mais je vous avais promis des trucs pour abattre cette culpabilité alors les voici :

  1. Il ne faut pas nier les pensées culpabilisantes
  2. Faire une liste des choses qui vous culpabilise et donner à chacune un degré d’intensité. Cela permet de visualiser la situation
  3. Trouver quelqu’un à qui l’on peut exprimer cette émotion et qui ne vous jugera pas
  4. Ne pas laisser les « SI » vous envahir (si j’avais été là avant, si je lui avais mis son manteau chaud, si j’étais allé chez le médecin avant…)
  5. Revenir à « ici-et-maintenant », et passer à l’action pour améliorer votre vie ou celle de votre enfant
  6. Prendre du recul en prenant un congé de son quotidien, du temps pour soi, des vacances…
  7. Demander de l’aide professionnelle, si la culpabilité est trop résistante pour être abattue par les trucs précédents et vous indispose dans votre quotidien.

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